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Villeneuve-sur-Lot
Vendredi 12 Mars 2010
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Saison Théâtrale 2009-2010

La culture pour tous !


Jean-Pierre Daroussin, Faust, Gabriel Garcia Marquez, Sergi Lopez, Emylie Loizeau, Uchuu-Cabaret, Souad Massi, pas moins de quarante spectacles vont embellir la nouvelle saison théâtrale Villeneuvoise. Cette édition 2009-2010 n'aura pas à rougir des saisons précédentes et s'inscrit pleinement dans la tradition de qualité et la réputation d'exigence du Théâtre Georges- Leygues.

Cette saison renforce les relations étroites déjà tissées entre le Théâtre et le Centre Culturel, les établissements scolaires, les associations et les services sociaux, car la culture n'a de sens que si elle est partagée par le plus grand nombre.

Ce programme vous propose de retrouver ou de découvrir des textes fondateurs comme le Dom Juan de Molière ou encore les œuvres de Sophocle mais aussi des textes contemporains signés Alain Gautré ou ceux de Yaëlle Antoine.
La musique est également largement présente avec l'orchestre Baroque, qu'elle vienne d'orient ou d'occident. Le nouveau cirque passera par Villeneuve-sur-Lot avec son croisement des disciplines et sa poésie.

Le Théâtre Georges-Leygues est le point d'ancrage d'une politique culturelle globale qui étend ses ramifications dans toute la société. Apporter du plaisir comme du sens, donner matière à se divertir comme à réfléchir, telle est la maxime, comme le dit Serge Borras, le nouveau directeur du Théâtre, d'une nouvelle saison culturelle qui s'annonce radieuse.

Renseignements et réservations :
Théâtre Georges-Leygues
Boulevard de la République
47300 Villeneuve-sur-Lot
Tél. 05 53 70 37 24
tgl.billetterie@orange.fr
El aire de Cádiz
Le Vendredi 12 Mars 2010Cia Rosario Toledo
Théâtre Georges-Leygues

Qu'est-ce que l'air ? L'air est ce qui compose l'atmosphère et, en mouvement, se convertit en vent.
Au figuré il représente la ressemblance, la prestance, le brio, l'amabilité des personnes ou de leurs actions et aussi le degré d'habileté avec laquelle une œuvre musicale est exécutée.
Rosario Toledo, du festival de Jerez à la Biennale de Séville en solo ou invitée à rejoindre des compagnies, s'est fait un nom dans le monde du baile et de la chorégraphie flamenca. Celle qui incarna Alice dans la version flamenca du conte de Lewis Carol, au gré de grandes tournées internationales, a fait voyager la culture du flamenco en France, en Belgique, aux Etats-unis, en Angleterre, en Allemagne (festival de Wuppertal) et au Japon (avec Israel Galván, puis avec la compagnie de Manuela Carrasco).
Pour le spectacle « El aire de Cádiz »,
les guitares de Daniel Mendez et de Ricardo Rivera accompagneront ses élans, ses respirations et ses inspirations dans un spectacle de danse pour lequel est annoncée « une surprenante mise en scène ».
L'air de Cadix : cela ne s'entend évidemment pas sur le mode de la chansonnette, mais plutôt comme un souffle de liberté, comme le vent qui vient de la baie.
Il s'agit de respirer, de sentir, de toucher cet air chargé d'une culture immémoriale. En exergue de ce spectacle sont cités ces quelques mots du poète, écrivain, nouvelliste et essayiste José Manuel Caballero Bonald évoquant « Cette mystérieuse substance rythmique enfermée dans l'air de Cádix qui enflamme les corps des danseurs, façonnés en son sein, grâce à l'emprise magique qu'elle a sur eux.
En fait, le même phénomène ésotérique qui a rendu possible la naissance des danseuses de Cádix il y a des siècles, n'a cessé de se développer à travers l'histoire chorégraphique de cette région ».

«Que la danse de Rosario ne s'arrête pas, que ne s'achève pas ce bonheur, danse d'émotion, du coeur. Peu ont cette faculté, celle de suggérer l'émotion au moyen de leur simple présence sur scène.
Avec sa façon de marcher, sa façon d'être, elle provoque chez le spectateur un séisme dans la poitrine. »
La foi et de nombreuses vies !

Diario de Cádiz - Desirée Ortega Cerpa

Au programme :
Malagueña, Soleá, Martinete - Siguiriya, Tientos - Tangos, Cantiñas

Distribution : Rosario Toledo : Baile et chorégraphie - Daniel Méndez : Guitarra - Ricardo Rivera : Guitarra Juan José Amador : Cante - José Valencia : cante - Raúl Dominguez ‘Botella' : Percussions

1h30
Théâtre Georges-Leygues le vendredi 12 mars à 20h30.
>> Tarif <<


ALOT OF PLAISIR !
Le Jeudi 18 Mars 2010Emel Mathlouthi
Centre Culturel Raphaël-Leygues

Née à Tunis, Emel Mathlouthi compose, écrit et chante...
Emel Mathlouthi apporte un son résolument inédit à la musique tunisienne. A son écoute on évoquera Joan Baez, Sœur Marie Keyrouz, Fairouz... Dotée de qualités vocales remarquables, son style envoûtant, parfois lyrique, à fortes dominantes folk, orientale et Trip Hop allie délicatement les musiques du Maghreb et du Moyen-Orient en y ajoutant une palette tantôt tzigane, de temps à autre flamenca, quelques fois electro, gnawa ou ragga.
Autodidacte, elle choisit la guitare comme instrument d'accompagnement et saisit toutes les occasions pour se produire en public. Emel Mathlouthi se fait rapidement remarquer pour ses performances scéniques et enregistre un premier album auto-produit.
Sorti en septembre 2008, « Helma... » ; est une œuvre personnelle, engagée, enragée, qui traite, à travers des mélodies célestes ou tribales délicatement dentelées, des peurs et espoirs d'une jeune femme tunisienne dont la musique est du monde.
Le succès est au rendez-vous et après de fructueuses collaborations avec CharlElie Couture, Jean-Jacques Milteau, Meï Teï Shô et finaliste à la première édition du Prix RMC Moyen-Orient en 2006, elle est en passe de devenir l'une des figures de proue des musiques actuelles arabes.

D'abord passionnée par le métier d'actrice, elle se tourne rapidement vers la musique, chante dans des groupes de rock, tout en écoutant Fairouz ou Khalifa, mais aussi les musiques tziganes et flamenco. L'écoute des chansons de l'artiste américaine Joan Baez sera pour elle comme une révélation.
Cette rencontre musicale déterminante l'aidera à se situer artistiquement. Elle étudie alors la guitare, tout en continuant à travailler sa voix et commence également à se produire sur scène en solo.
L'engouement du public est immédiat. Emel séduit, étonne.

Radio France Internationale

Une voix hypnotique qui donne des frissons
Bertrand Ruiz - Sud Ouest

1h15 - placement libre
Centre Culturel Raphaël-Leygues le jeudi 18 mars à 21h.
>> Tarif <<


Fred Pellerin
Le Mardi 23 Mars 2010L'arracheuse de temps
Théâtre Georges-Leygues

Diplômé en littérature à l'université du Québec, fils de comptable agréé, il est devenu «conteur agréable par mégarde» après avoir été bercé par les histoires de sa grand-mère, de son voisin Eugène et de son père.
« Avec mon père, n'importe quel voyage en voiture était prétexte à un conte. Quand on arrivait à Old Orchard après 6 heures de route, son histoire du haut et bas Canada n'était pas encore terminée ! »

Fred Pellerin reprend le sentier des légendes avec un tout nouveau spectacle en bouche, une quatrième suite des histoires colorées de son village. Avec l'Arracheuse de temps, toujours plongé dans la cosmogonie du Caxton qu'on connaît (Méo le coiffeur, Toussaint Brodeur, le forgeron Riopel, la belle Lurette...), on pourra faire plus ample connaissance avec la sorcière, baptisée la Stroop par les habitants du village, femme libre qui prendra le rôle principal de ces conteries nouvelles !

“Dans les mémoires de Saint-Élie-de-Caxton, il y eut cette femme étrange venue s'établir au Lac aux Sangsues. Une silencieuse que les rumeurs élevèrent rapidement au rang de sorcière. Une arracheuse de temps qui lisait les avenirs, surtout, mais qui savait aussi réécrire les présents... Elle est partie comme venue après quelques années, emportant toutes les vérités dans son mystère.
Il aura fallu déterrer les mots parce que chez nous, comme dans tous les villages, il existe des milliers d'histoires tenues au silence. Un monde entier dans les souvenirs que les morts emportent souvent avec eux.
Des anecdotes en cachette, des souvenirs à retrouver pour en goûter l'ampleur légendaire. Des secrets.”
(Saint-Élie-de-Caxton, Mauricie, Québec le 23 septembre 2008).

« Si Fred Pellerin agite sa grande silhouette de lutin filiforme sorti d'une forêt d'érables, s'il laisse gigoter ses pieds et ses mains, c'est pour mieux accompagner le torrent de mots qui s'extrait à toute vitesse de sa bouche. Fred Pellerin parle, parle et parle encore, il ne s'interrompt que pour chanter de jolies balades canadiennes, doucement mélancoliques.
Il faut absolument découvrir le nouveau spectacle de Fred Pellerin, dont les personnages, bien réels, conjuguent drôlerie et émotion.
32 ans seulement et déjà un grand artiste dont le talent se mesure à la démesure de son humanité et de sa modestie : ÉNORME ! »

B.B. - La Croix

« Vous ne le connaissez sans doute pas et c'est bien dommage. Quoique, du coup, vous n'avez pas encore connu le choc de la découverte de ce conteur magnifique qui raconte, raconte et raconte l'histoire de Saint-Elie-de- Caxton et de ses habitants. C'est drôle à pleurer et intelligent de bout en bout. Jean-Michel Ribes, patron du Théâtre du Rond-Point, à Paris, lui a déjà réservé cinq semaines ».
L'Express

distribution : Fred Pellerien
Son : Steve Branchaud
Julien Mariller : Régie et lumiere
www.michelinesarrazin.com

1h45 environ
Théâtre Georges-Leygues le mardi 23 mars à 20h30
>> Tarif <<


Collectif AOC et Karin Vyncke
Du Samedi 27 Mars 2010 au Mardi 30 Mars 2010CIRQUE en 5 régieons
CIRQUE en 5 départements

Parc des Fontanelles

Note d'intention artistique
« Pour cette nouvelle création qui ne porte pas encore de nom, nous désirons à nouveau confronter notre univers avec celui d'un œil constructeur/extérieur et oser la rencontre entre le collectif et la chorégraphe Karin Vyncke.
Relever à nouveau le défi physique, mais aussi celui d'aller chercher ce qui ne veut pas se montrer, fouiller dans ses peurs, ses bonheurs, son intérieur...
Aborder le thème de la dégradation au sens large et jouer de cette limite où le retour en arrière n'est plus possible...
Explorer comment le lieu et l'individu se chargent et se déchargent mutuellement en énergie par l'attitude, le mouvement, le son, les mots, la circulation des objets...

Pour cela, utiliser cet espace fort qu'est notre chapiteau, lui insuffler une nouvelle vie, lui remplir le ventre de nos agrès (trapèze, trampoline, mât chinois, corde, trappe explosive...). Faire jouer le contraste entre un espace signifié, simple, changeant et « l'industrialité » de nos outils de cirque.
Au centre de cette arène : l'Homme et sa trace, ses traces : celles qu'il laisse sur son environnement et son entourage, ainsi que les traces qu'il porte en lui, celles qu'il laisse sur les autres et que les autres laissent sur lui. »

Sur les précédents spectacles :

La candeur des membres d'AOC se conjugue avec une voracité qui fait plaisir à voir. Habillés à la diable, il savent tout faire à tour de rôle, s'offrent quelques clowneries sans prétention et accrochent le public par leur foi juvénile dans leur art. Leur atout majeur : ils n'ont aucun sens de l'économie.
Cette dépense joyeuse et urgente remplit les poches des spectateurs qui en ressortent ragaillardis.

R. BU - Le Monde

La virtuosité du groupe, c'est dans le passage de relais de l'un à l'autre que les membres la revendiquent, telle cette scène de jonglage démarrée au sol avant de prendre en un seul geste l'ensemble de la structure et des circassiens. Tout jongle et disjoncte de concert sans idéalisme benêt : à la mécanique du groupe, parfaite et efficace, s'oppose le dérèglement individuel. Chacun y va de sa fantaisie et la dimension clownesque de Sylvain Decure fait alors merveille pour ne rien dire de l'acrobate ahurissant qui se cache dans la frêle silhouette de Gaston.
Fabienne Arvers - Les Inrockuptibles

Distribution :
Jules Beckman, Sylvain Decure, Chloé Duvauchel, Gaëtan Levêque, Fernando Melki, Marc Pareti, Marlène Rubinelli Giordano, Fanny Soriano, Fabian Wixe
Composition musicale : Bertrand Landhauser et Jules Beckman - Création lumières : Emma Juliard - Création costumes : Montserrat Casanova assistée de Melinda Mouslim - Scénographie : Gabriel Burnod - Production/diffusion : Maud Orain Administration : Stéphanie Buirette - Régie son : Jean-Paul Peyrat - Régie lumière : en cours

« Spectacle tout public, conseillé à partir de 8 ans »
Création sous chapiteau 2009, cirque en 5 départements
Parc des Fontanelles le Samedi 27 marsà 20h30, le dimanche 28 mars à 16h, mardi 30 mars, représentation scolaire ouverte au public à 14h30.
>> Tarif <<


Nos Limites
Le Mardi 13 Avril 2010Compagnie Alexandra N' Possee
Théâtre Georges-Leygues

Nos limites est une pièce pour six danseurs qui illustre le rapport que nous entretenons avec nos limites, celles que la nature et la société nous imposent, et celles que nous nous fixons nous même au corps et dans l'âme. La limite, selon la définition du Larousse, c'est « une borne, une frontière, une ligne séparant deux Etats, deux territoires contigus... Ce qui marque le début ou la fin d'une étendue, d'une période...
Un point au-delà duquel ne peuvent aller ou s'étendre un mouvement, une action, une influence... Ce qui restreint, enferme ou isole... »
Pour Martine Jaussen et Abdennour Belalit, c'est aussi et surtout ce que l'on peut repousser, faire reculer, ce que l'on apprend à connaître tout au long de sa vie, jamais totalement, mais suffisamment en tous cas pour approcher l'idée que l'on se fait de la liberté, de NOS libertés.

Ces quatre danseurs et deux danseuses ont offert au public un véritable petit bijou. Nos Limites, c'est quoi ? Une somme de travail et d'expérience de ces artistes qui ont fait le pari d'exprimer par le corps leur ressenti de la société.
Ce spectacle mené tambours battants danse les limites
auxquelles on se cogne mais dont on se sert. [...]
Sur un rythme soutenu, tendu vers la recherche du souffle en permanence, ils enchaînent leurs figures avec une technique irréprochable qui fait des corps de simples pantins, libres, au défi des lois de l'apesanteur. [...] C'est une exploration minutieuse du sujet à laquelle se sont livrés les deux chorégraphes Martine Jaussen et Abdennour Belalit.
Une performance artistique de haut niveau où la qualité de l'interprétation égale la chorégraphie.

La Dépêche du Midi

Les six danseurs de la compagnie Alexandra N'Possee débordent d'une énergie fabuleusement canalisée pour servir un hip-hop d'une force brute et poétique.
Vaucluse Matin

Direction artistique et chorégraphie : Abdennour Belalit et Martine Jaussen - Distribution : Abdennour Belalit, Islam El Shafey, Eve H, Martine Jaussen, Sythi Sitadé, Laurent Kong A Siou en alternance avec Sébastien Vela Lopez (Lokos) Création Musique : Julien Thomas, Création Lumières : Sébastien Lefèvre, Régie : Rodolphe Martin / Stéphane Avenas / François Martineau, Décor : Patrick Bette - Costumes : Florence Demingeon, Photos & Conception graphique : MedlaKolor

Forte de son expérience dans le domaine de la médiation, (en 2000, 2002 et 2004, elle a conduit une troupe de 200 danseurs et gens du cirque savoyards lors de trois Défilés consécutifs de la Biennale de la Danse de Lyon), la compagnie encadrera 4 journées de stage en compagnie des référents des ateliers du centre culturel Jacques Raphaël Leygues.

1h
Théâtre Georges-Leygues le mardi 13 avril à 20h30.
>> Tarif <<


Lames Sœurs
Le Mardi 4 Mai 2010Par la compagnie
d'Elles associée au Théâtre Autodidacte

Théâtre Georges Leygues

« Je suis la plaie et le couteau (...) Et la victime et le bourreau » Baudelaire, « les Fleurs du mal »

« Magistral...
Cependant, il serait dommage de rater ce spectacle (...)
on risquerait de passer à côté d'une petite merveille.
Dans ce spectacle, il y a du désir de revanche, de vengeance, mais surtout du désir tout court...
Les quatre comédiennes incarnent parfaitement la folie
L'une des comédiennes est circassienne (...)
elle développe un jeu d'équilibriste symbolique et introspectif...
L'écriture révèle le sordide de ce quotidien (...)
elle évoque avec pertinence la condition d'humiliation, de douleur sourde...
Amour fou et très subtilement évoqué par des chorégraphies et des confrontations physiques entre ces deux bonnes... Un moment fascinant ... »
Les trois coups, Aurore Krol


Alors, le fil s'est imposé comme décor, trois fils traverseront le plateau, ils seront les murs de la maison, le ring, le huis clos... Louise et Léa ne pouvaient plus échapper à leur vie tracée dans la douleur, les endiguer restait le seul moyen de les amener jusqu'au meurtre.

Léa était « La » survivante... J'avais sous-estimé sa force, j'en avais fait un oisillon fragile étouffé par sa sœur.
Réécrire pour étoffer le personnage, le déniaiser...
La révolution du texte est arrivée : Léa 1932 changeait, Léa 1960 pouvait pointer son nez...

Néanmoins, une question subsistait : pourquoi confronter deux époques, je VOULAIS faire deux spectacles en un seul : celui de Louise et Léa en route vers le crime et celui d'une femme devenue banale qui se raconte. (La vraie Léa était morte en 1998, 56 ans après le meurtre qui avait conduit Louise successivement vers la folie et la mort, on l'avait oubliée... Libérée 8 ans après pour « bonne conduite » sans même changer de nom, elle avait continué sa vie.)
C'est cela qui m'avait fasciné ; sa survivance me touchait et motivait mon écriture...
Alors, Léa 1960 est devenue celle qui sait...
Celle qui dit... Voix du détail, du ressenti de Louise ou de Léa, voix de Madame, de Monsieur, horloge fatale et infaillible marquant heures après heures le chemin des sœurs vers l'irréparable, Léa 1960 est devenue la voix de tous les possibles.
C'est Elle qui a dicté la forme même du spectacle.

La rencontre du Cirque et du Théâtre est un exercice de plus en plus prisé des compagnies des deux disciplines, avec la compagnie d'Elles on assiste à une véritable fusion, Cirque et Théâtre se mêlent, se confondent, se répondent, ne sont qu'un avec exactitude et précision, un régal. Cette première production était ambitieuse, pari réussi.

Auteur : Yaëlle Antoine (Prix Beaumarchais 2007), Mise en scène : Paola Rizza - Sur scène : Sophia Antoine, Elsa Bozier, Élodie Poencet-Rousseau, et Yaëlle Antoine - Costumes : Elodie Sellier et Alexandra Chatain Création Son : Ivan Roussel - Lumières : Jérôme Guilloux - Structure : Serge Calvié, Création Graphique : Christophe Lagrange - Aides et Regards complices : Julie Trouverie, Guillaume Leblond, Tan Noé, Caroline MARC, Laurent ARTUFEL, Sylvie SIMON, Romain DECOSSE, Dalida GONCALVES, Alex MARCATI, Grégoire Puren, M. et Mme Ferlita.
www.compagniedelles.free.fr

1h10
Théâtre Georges Leygues le mardi 4 mai à 20h30.
>> Tarif <<


Chandelle
Le Mardi 11 Mai 2010Compagnie Vieussens
Théâtre Georges-Leygues

Voilà presque 20 ans que Jacky Loubrie, de Grignols trimballe son petit bide et ses genoux raffistolés sur tous les terrains du Sud-Ouest, en honneur et en troisième division, vingt ans qu'il souffre dans les mêlées de la Côte d'Argent ou de la Côte Basque.
Son numéro 1 sur les épaules, il s'est cogné tout le monde : de la vieille rogne en rupture de nationale Bau jeune costaud qui piste France A, du pilier gras comme un chien de restaurant, au pilier sec et osseux que le Béarn invente encore.
Il quittera sa palombière une longue journée, à contrecœur parfois les dimanches de grand passage, pour prendre le bus, la route des Landes et aller se frotter à d'autres oiseaux bien plus redoutables dans la cage des mêlées.

« ...Acteurs, anonymes, inconnus, petit peuple du rugby. »
Ils souffriront pour défendre un maillot, un village ou prendre leur pied tout simplement.

La commande faite à Christian Vieussens par l'Office Artistique de la Région Aquitaine de créer un spectacle évoquant "notre" rugby n'est pas opportuniste mais judicieusement opportune pour plusieurs raisons : - elle permet de donner une dimension artistique à une compétition fondamentalement culturelle, - elle souhaite rappeler que le rugby, avant d'être un sport professionnel, est avant tout une communauté de valeurs indissociables d'un certain art de vivre, - elle rend hommage à l'une des plus belles plumes sportives de la presse régionale, le regretté Patrick Espagnet.

Christian Vieussens, dans la dynamique de sa dernière création dont il avait emprunté le texte à Patrick Espagnet, “La Gueuze", a choisi d'adapter des textes sur le rugby écrit par ce même auteur et regroupé dans un livre, "Quinze histoires de rugby", publié par les Editions Culture Suds.

" Six musiciens, et lui. Un joli pack. Vieussens à l'ouverture.
Le ballon ovale ? La langue de Patrick Espagnet, tout en circonvolutions imagées, tendresse bourrue, sourire en coin.
Sud-Ouest jusqu'au bout des virgules"...."Entre les phases de jeu. les musiques illuminent les émotions nées du récit, sans jamais un en-avant"
.
Y. Delneste - Sud-Ouest

Tous les spectacles de la Compagnie Vieussens ont eu sur moi cet effet, et cet impact, de faire entendre la place de chacun au sein d'un ensemble qui trouve sa cohérence en la vivant.
L'expérience même de l'improvisation, bien comprise, ne peut aller que dans ce sens.

P. Meziat Jazzmag

Christian Vieussens : Compositeur, comédien, arrangements, flûte et saxophone accompagné de : Cyril TRIBALLEAU : Tuba, accondéon, trombone - Thomas Lachaise : Saxophones - Yves Bouquet : Accordéon - Pierre Thibaud : Batterie, percussion Régis Lahontâa : Trompette, Bugle - Rija Randrianivosoa : Guitare, Valiha - Et de ; Kako Cavalié : Lumières, Thomas Bienvenu : Lumières - Loïc Lachaise : Son - Christian Loustau : Bord de touche

1h20
Théâtre Georges-Leygues le mardi 11 mai à 20h30.
>> Tarif <<


Mariam
Le Vendredi 28 Mai 2010Femmes qui dansent
sur un fragment du monde
par LA FOLIA Compagnie Christine Bastin

Théâtre Georges-Leygues

“J'ai envie de parler des femmes, de celles qui ont si longtemps disparu derrière la question de l'âme, de l'apparence, de l'autorité masculine...niées par la loi ou la religion...
Femmes sans nom, sans visage ou sans grâce, quelle que soit la nature des couloirs que la vie leur trace, je les vois qui déchirent l'espace et le temps.
Je veux les voir « courir avec les loups ».”
Ce sera un manifeste pour nous, pour notre force à vivre, à être, sans soumission à aucun pouvoir.
Comment est-on fille et femme aujourd'hui, au-delà de l'obéissance, de la grâce et du silence ?
Et l'héritage de la mère à la fille ? est-ce la force, la puissance, le droit de s'inventer ?

“Mariam est une nouvelle ode à la condition féminine, criante et sans équivoque. Sous de multiples formes d'ailleurs.
Passion, violence sourde et contenue sont en perpétuelle opposition à une tendresse débordante, à une sensualité débridée, une très grande humanité. Et de l'indéfectible force des cinq femmes naît la beauté, soutenue par les remarquables lumières d'Emmanuelle Stäuble et la très belle création musicale de Scanner.”

J-M.Gourreau, Journal Danse, Danse, Danse, mars 2008

Chorégraphie : Christine Bastin Interprètes : Lydia Boukhirane, Céline Gayon, Mélodie Joinville, Stéphanie Pignon, Mélanie Sulmona Costumes : Jeanne Guellaff, Réalisation bande son : Scanner, Création Lumière : Emmanuelle Stäuble, Texte : Christine Bastin, Régie générale et régie son : François Hubert
www.cbastin.com

La venue la compagnie Christine Bastin s'accompagne de deux opérations d'action culturelle et d'accompagnement / transmission avec le dimanche 30 mai à 15h :
• Aux Petits Bonheurs la Danse Fruit d'un partenariat avec les associations « Danse et expression », « Atelier corporel » et le Théâtre Georges-Leygues, ce projet invite le public à appréhender cette discipline par le biais de spectacles amateurs et professionnels, ainsi que par une pratique artistique et de loisirs.

• La reprise en extrait d'une pièce du répertoire de la compagnie Christine Bastin, « GUEULE DE LOUP », dans le cadre d 'un projet tutoré (dispositif Ministère de la Culture et de la Communication) auprès de l'association danse expression.

“Il y a des hommes qui prennent le chemin des fleurs pendant que d'autres sont poussés à travers les chardons.
Les uns possèdent un regard tranquille, les autres se hérissent comme la vermine pour se défendre... Pour eux, le vent mauvais et perfide... Et on tue, sans savoir pourquoi.
C'est l'Espagne archaïque où dire la vie est indissociable de dire la mort” Une corrida des pauvres...


1h05
Théâtre Georges-Leygues le vendredi 28 mai.
>> Tarif <<

Mairie de Villeneuve-sur-Lot - Boulevard de la République - 47300 Villeneuve-sur-Lot
Tél : 05.53.41.53.53 - Fax : 05.53.49.01.39 - mairie@ville-villeneuve-sur-lot.fr

Réalisation : AtoutPixel